Liste des projets

Bilan de compétences et maintien en emploi des travailleurs et travailleuses d’expérience de 45 ans et plus (BCTE)
 

Date du début de la recherche : 2008
Chercheuse principale : 
Guylaine Michaud
Cochercheuse ou cochercheur : Lucie Lamarche, Réginald Savard
Coordonnateur du projet: Sylvain Paquette
Personnel de recherche: Nathalie Grenier
Partenaire impliqué : Centre d'orientation et de recherche d'emploi de l'Estrie (COREE)
Sources de financement : L'initiative en matière de compétences en milieu de travail (ICMT), Ressources humaines et développement des compétences Canada (RHDCC)

Cette évaluation de programme porte sur le modèle de Bilan de compétences (Michaud, Dionne et Beaulieu, 2007) adapté pour le contexte des entreprises (Bilan et développement de compétences en entreprise). La population ciblée est celle des travailleurs d’expérience dans les grandes organisations (secteurs de la santé, municipal, privé). De plus, des personnes provenant de quelques organismes communautaires complètent l’échantillon de 100 travailleurs d’expérience.

L’objectif général de cette étude empirique est d’évaluer les effets du Bilan et développement des compétences (BDC) sur le sentiment d’efficacité personnelle, la qualité de la gestion du maintien au travail des travailleurs et travailleuses d’expérience de 45 ans et plus et sur leur estime de soi. De manière spécifique, cette recherche vise à : 1) décrire les différentes phases de la démarche et les activités telles que réalisées; 2) évaluer les effets du BDC sur la qualité du sentiment d’efficacité personnelle à développer ses compétences, sur la gestion du maintien au travail et sur leur estime de soi; 3) effectuer une synthèse à partir d’une triangulation des analyses en vue de répondre à l’objectif général et de favoriser le transfert des connaissances.


Développement d’une approche visant à mobiliser la clientèle dite éloignée du marché du travail
 

Date du début de la recherche : 2008
Chercheuse principale : Guylaine Michaud
Cochercheuse ou cochercheur : Rachel Bélisle, Suzanne Garon, Sylvain Bourdon
Coordonnatrice du projet : Patricia Dionne
Partenaires impliqués : Regroupement québécois des organismes de développement de l’employabiltié (RQuodes) ainsi que 7 organismes membre de ce regroupement situés dans 5 régions administratives du Québec.
Sources de financement : Le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS) dans le cadre d’un financement du ministère des Ressources humaines et développement social Canada (RHDSC) par le biais du programme d’Initiative d’innovation pancanadienne (IIP).

La société québécoise est présentement confrontée à différents enjeux, dont ceux du vieillissement accéléré de sa population et des pénuries de main-d’œuvre croissantes qui vont en s’aggravant dans divers secteurs d’activités. Pour pallier à cette situation, le plan gouvernemental pour l’emploi (Gouvernement du Québec, 2005) propose une orientation stratégique visant l’augmentation du taux d’emploi de certains groupes qui demeurent sous-représentés sur le marché du travail. Parmi les bassins potentiels de main-d’œuvre se trouvent les prestataires de l’aide financière de dernier recours. Au cours de la dernière décennie, plusieurs initiatives ont été mises de l’avant afin de soutenir les transitions vers l’emploi de personnes prestataires de l’aide financière de dernier recours jugées « aptes au travail » (MESS, 2006). Toutefois, le taux d’interruption de participation aux mesures est considérablement plus élevé pour cette population que pour les personnes qui sont plus proches du marché du travail. Ainsi bien que le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale ait développé divers outils lui permettant de faire un portrait quantitatif assez précis de ces prestataires, il constate la difficulté de les « mettre en mouvement ». Pour l’aider dans cette tâche, le MESS s’est associé à des organismes œuvrant depuis de nombreuses années auprès de cette population pour expérimenter de nouvelles formes d’intervention qui favoriseraient davantage l’engagement et la persévérance de cette population dans les mesures actives vers l’emploi


Espaces d’apprentissage d’adultes ayant obtenu une reconnaissance officielle d’acquis ou de compétences au secondaire
 

Date du début de la recherche : 2008
Chercheuse principale :
Rachel Bélisle
Cochercheuse ou cochercheur : Guylaine Michaud, Sylvain Bourdon, Suzanne Garon
Personnel de recherche : Isabelle Rioux, Nicole Gravel (2009-2010), Steven Thibault, Caroline Roy, Pascale Chanoux (2008-2009), Pierre-Olivier Babin (2009-2010), Sophie Mailhot (2011-   )
Organisme subventionnaire : CRSH (2008-2011)

Au Québec, la politique gouvernementale d’éducation des adultes et de formation continue (2002) fait de la reconnaissance des acquis et des compétences (RAC) une priorité. Certaines mesures permettent de reconnaître des acquis extrascolaires en formation générale des adultes, d’autres en formation professionnelle. Ainsi, depuis 2002, le Québec connait une relance dans les services de reconnaissance officielle des acquis et des compétences. Toutefois, on sait encore peu de choses sur les adultes qui parviennent à se faire reconnaitre des acquis et des compétences.

Le but de ce projet de recherche est de connaître et comprendre les expériences significatives d’apprentissage, dans différents milieux et espaces de vie, d’adultes ayant obtenu une reconnaissance officielle d’acquis et de compétences au niveau secondaire. Nous souhaitons établir un portrait territorial des milieux et espaces favorisant l’apprentissage des adultes, en portant une attention particulière aux adultes qui, avant d’entreprendre une démarche de reconnaissance, n’avaient aucun diplôme du secondaire. Ce portrait nous permettra notamment de valoriser les milieux et les actions d’apprentissage qui y ont cours; d’aider les intervenantes et les intervenants en reconnaissance des acquis et des compétences à repérer des apprentissages qui y auraient été faits; de mieux saisir quels sont les effets de la RAC sur l’apprentissage tout au long de la vie (avant, pendant et après le processus de RAC).


Famille, réseaux et persévérance au collégial.
 

Date du début de la recherche : 2004
Chercheur principal : 
Sylvain Bourdon
Cochercheuse ou cochercheur : Johanne Charbonneau, Lynn Lapostolle, Thérèse Létourneau, Louis Cournoyer
Personnel de recherche: Kim Fontaine-Cordeau, Audrey Bigras et Alain Maisterrena
Partenaires impliqués : Ministère de l'Éducation, des Loisirs et du Sport du Québec (MELS), Cégep de Sherbrooke, Cégep du Vieux-Montréal
Organismes subventionnaires : FQRSC et MELS (2004-2011)

L'enquête Famille, réseaux et persévérance au collégial a été conçue en 2003 par Sylvain Bourdon (Université de Sherbrooke) et Johanne Charbonneau (INRS-Urbanisation, culture et société) de l'Équipe de recherche sur les transitions et l'apprentissage (ÉRTA). L'enquête aborde la persévérance des étudiantes et étudiants de l'ordre d'enseignement collégial au Québec dans la perspective des réseaux sociaux et de l'interaction entre les différents calendriers d'événements (familial, amoureux, scolaire, professionnel, résidentiel) qui construisent le passage à la vie adulte. Le protocole de l'enquête et son instrumentation ont été inspirés par le panel Sociabilité et insertion sociale initié en 1994-1995 au sein du LASMAS-IdL (CNRS, France) par Claire Bidart (responsable scientifique), Alain Degenne, Daniel Lavenu et Lise Mounier.


Le processus de construction de l'identité professionnelle de jeunes adultes non-diplômés dans leur transition de l'aide sociale vers une intégration au marché du travail.
 

Date du début de la recherche : 2009
Chercheuse principale :
Manon Gosselin
Personnel de recherche:
Sophie Brassard, Isabelle Paquin et Alice Seide
Organisme subventionnaire : FQRSC (2009-2012)

L'intégration en emploi des jeunes bénéficiaires de l'aide sociale est une préoccupation importante dans une société du risque. Plusieurs études ont documenté les difficultés des personnes issues de milieux défavorisés qui ont eu recours à l'aide sociale dès le début de l'âge adulte, mais on en sait peu sur celles qui réussissent à sortir de cette situation de précarité, sur leurs parcours et sur la manière dont elles sont parvenues à construire leur identité pour s'intégrer au marché du travail.


Les acteurs impliqués dans la réussite scolaire des élèves en formation professionnelle
 

Date du début de la recherche : Avril 2007
Chercheuse principale :
Élisabeth Mazalon
Cochercheuse ou cochercheur : Mazalon, É., Balleux, A., Beaucher, C., Chatigny, C., Tardif, M., Boudreau, H., Grossmann, S., Savoie-Zajc, L.
Coordonnatrice du projet : Élisabeth Mazalon
Partenaires impliqués : Centre de formation professionnelle
Sources de financement : Action concertée, équipe en émergence infrastructure

La production de connaissances relatives à la persévérance et à la réussite scolaire des élèves en formation professionnelle est restée marginale dans le milieu de la recherche. Selon les données du MELS (2009), l’accès à la formation professionnelle est en augmentation depuis 10 ans, en 2007-2008, ce sont 24,1 % des garçons qui se dirigeaient vers cette filière par rapport à 13,3 % des filles. La proportion d’une génération obtenant un diplôme de formation professionnelle au secondaire en 2007-2008 était seulement de 30,8 %. Pour ce qui est de la réussite en formation professionnelle, en06-2007, le taux de réussite des garçons et des filles dans les programmes conduisant au diplôme d’études professionnelles (DEP) était respectivement de 75,3 % et de 74,5 %, alors que parmi les élèves de la formation technique qui terminaient leurs études en 2006-2007, 60,7 % ont obtenu un DEC (MELS 2009, p. 80). C'est pour relever ces défis que la programmation intitulée «Les acteurs impliqués dans la réussite scolaire des élèves en formation professionnelle», a été élaborée. Elle est structurée autour de quatre axes interdépendants et indispensables au développement de connaissances sur la réussite en formation professionnelle: axe 1, les élèves au cœur de leurs apprentissages; axe 2, les enseignants et leurs pratiques professionnelles; axe 3, les mesures et les modèles de formation mis en place par l’école; axe 4, l’implication des entreprises dans la réussite des élèves. Ce découpage thématique a permis d’explorer et d’approfondir le thème de la persévérance et de la réussite scolaire en formation professionnelle selon diverses dimensions et approches méthodologiques.


Portrait de la clientèle d'aujourd'hui en formation professionnelle
 

Date du début de la recherche : mars 2011
Chercheuse principale :
Élisabeth Mazalon
Cochercheuse ou cochercheur : Sylvain Bourdon
Coordonnatrice du projet : Élisabeth Mazalon
Partenaires impliqués : Commission scolaire de Beauce-Etchemin, centres de formation professionnelle.
Sources de financement : Commission scolaire de Beauce-Etchemin

Au Québec, la clientèle accueillie en FP est de plus en plus diversifiée, tant au plan de leur parcours scolaire qu’au plan interculturel. Au plan du parcours scolaire, l’abandon questionne fortement les centres de formation professionnelle. Les raisons et les chiffres des abandons scolaires restent souvent inconnus. Les études relatives au décrochage scolaire montrent que de nombreux facteurs interviennent dans la décision d’interrompre les études avant l’obtention du diplôme. Le milieu socioéconomique d’origine des élèves, leur investissement dans un travail pendant les études, leur parcours scolaire et leur rapport au programme de formation sont autant de dimensions qui contribuent ou font obstacle à la persévérance scolaire au secondaire (Bergeson et al. 2003 ; Sauvé et al. 2007) . Au niveau collégial, Roy (2006) constate que la réussite scolaire semble tout aussi liée aux dispositifs pédagogiques en place qu’aux valeurs des étudiants, leur implication dans le marché du travail, leur statut socioéconomique et leur environnement familial. Qu’ils persévèrent ou quittent les études, les élèves de la FP proviennent le plus souvent de milieux socioéconomiques peu favorisés, ont connu des itinéraires scolaires discontinus, évoquent un parcours scolaire ardu et des difficultés d’apprentissage (Hardy et al, 1998). Lorsqu’ils abandonnent leurs études, les motifs qu’ils invoquent font globalement écho à ceux de leurs collègues de la formation générale : le manque d’intérêt vis-à-vis de la formation, les difficultés ou échecs scolaires les problèmes d’ordre personnel ou financier. Le devis de cette recherche descriptive à été conçu pour tracer le portrait de la clientèle inscrite en formation professionnelle dans la commission scolaire de la Beauce-Etchemin et vise plus particulièrement l’étude des caractéristiques sociodémographiques des élèves inscrits dans les programmes de FP dans cette CS, des conditions et habitudes dans leur milieu familial et social et les difficultés reliées au contexte personnel rencontrées dans la poursuite des études.


Projet 16-24 : Évaluation réaliste du Programme d'aide pour favoriser le retour en formation des 16-24.
 

Date du début de la recherche : 2009
Chercheur principal : 
Sylvain Bourdon
Cochercheuse ou cochercheur : Éric Yergeau, Rachel Bélisle, Manon Gosselin, Suzanne Garon
Personnel de recherche:
Virginie Thériault, David Baril, Tanis Moreland et Jean-François Rodrigue
Partenaires impliqués : Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale (MESS)
Organisme subventionnaire : Fonds de recherche sur la société et la culture (FQRSC 2009-2011)

Cette recherche évaluative porte sur la mise en œuvre des activités contenues dans les plans d'action des cinq commissions scolaires retenues pour l'expérimentation du Programme d'aide pour favoriser le retour en formation des 16-24 ans « Le plaisir d'apprendre, j'embarque quand ça me ressemble » de 2008-2009 à 2010-2011. Ce programme cible les jeunes adultes de 16 à 24 ans sans diplôme du secondaire qui ne sont pas rejoints par les commissions scolaires en formation générale ou en formation professionnelle. Fondé explicitement sur une approche écosystémique, ce programme vise à agir sur un ensemble de niveaux susceptibles d'avoir une incidence sur le retour en formation et la réussite des jeunes adultes : le jeune adulte; sa famille; son environnement éducatif (sa classe et son centre); sa communauté.


Projet de recherche évaluative de la mesure Engagement jeunesse
 

Date du début de la recherche :2010
Chercheur principal : Sylvain Bourdon

Cochercheur et cochercheuses: Éric Yergeau, Élisabeth Mazalon et Rachel Bélisle
Personnel de recherche : Pierre-Olivier Babin et Roxane Boucher
Source de financement : Secrétariat à la jeunesse (SAJ) (2010-2011)

La mesure Engagement jeunesse a pour objectif général d’améliorer la continuité, la complémentarité et la cohérence des services de santé, des services sociaux, de la qualification et de l’aide à l’emploi destinés aux jeunes. L’Engagement jeunesse est une entente interministérielle, dont la mise en œuvre est sous la responsabilité du Secrétariat à la jeunesse (SAJ), qui vise à faciliter l’accès des jeunes à certains services ainsi qu’à favoriser leur passage d’une mesure ou d’un programme à un autre tout en améliorant les pratiques d’accompagnement de leurs démarches. Cette entente a été signée par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS), le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles (MICC) et le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT) est, pour sa part, responsable de la coordination de l’action gouvernementale sur le plan régional.

La mise en place de l’Engagement jeunesse a été amorcée dans le cadre de la Stratégie d’action jeunesse 2006-2009 du Gouvernement du Québec et son déploiement se poursuit dans le cadre de la Stratégie 2009-2014. Dans la perspective de mieux informer et outiller le développement de cette mesure, l’évaluation en a été confiée par le SAJ à une équipe de recherche composée de membres de l’ÉRTA. Le projet de recherche évaluative actuellement en cours vise principalement à décrire la mise en œuvre de l’Engagement jeunesse et à en apprécier l’efficacité et les premiers effets dans l’optique d’améliorer le déploiement.

Pour répondre aux objectifs de cette évaluation, trois sources d’évidence seront mobilisées : l’analyse documentaire, le sondage web et l’entretien individuel avec divers acteurs touchés par la mesure. Le sondage web a été en ligne en décembre 2010 et les entretiens seront menés à l’hiver 2011. En plus d’un rapport préliminaire et d’un rapport final qui seront déposés au SAJ, on prévoit produire une publication scientifique sur les partenariats visant à améliorer les services destinés aux jeunes. 

 


Projet exploratoire sur la formation en reconnaissance des acquis et des compétences (PEFRAC)
 

Date du début de la recherche : 2008
Chercheuse principale :
Rachel Bélisle
Cochercheuse ou cochercheur:Manon GosselinGuylaine Michaud
Personnel de recherche :
Sophie Brassard (2008-2009)
Sources de financement : Département d'orientation professionnelle, Faculté d'éducation et Équipe de recherche sur les transitions et l'apprentissage (ÉRTA)

En 2002, avec le lancement de la Politique d’éducation des adultes et de formation continue, le gouvernement du Québec annonçait sa ferme volonté d’améliorer et de rendre plus accessibles les mesures de reconnaissance officielle des acquis et des compétences développés par le travail, le bénévolat ou autres. Par reconnaissance officielle, on désigne les activités de reconnaissance donnant lieu à une sanction de l’État ou d’un de ses mandataires, comme les diplômes du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport ou d’établissements d’enseignement, les titres accordés par les ordres professionnels, les attestations accordées par Emploi-Québec. La reconnaissance officielle des acquis et compétences est une stratégie collective pour encourager les adultes à saisir différentes occasions d’apprendre dans un monde en continuel changement et favoriser leur mobilité.

Depuis 2002, la mise en place de nouvelles mesures ou l’amélioration de celles qui sont existantes exigent de former des intervenantes et intervenants pour répondre aux besoins de la population. Il s’agit assez rarement de nouveaux postes, mais souvent d’ajouter une dimension dans les activités de travail des intervenantes et intervenants de différents milieux. Parmi ces intervenants qui doivent aujourd’hui être bien formés aux possibilités de reconnaissance officielle d’acquis et de compétences, on trouve les conseillères et les conseillers d’orientation. Ces derniers interviennent régulièrement auprès d’adultes qui se posent des questions concernant le travail ou la formation.


Supervision des stagiaires en entreprises dans la formation professionnelle en alternance
 

Date du début de la recherche : Mars 2010
Chercheuse principale :
Élisabeth Mazalon
Cochercheuse ou cochercheur : Claudia Gagnon
Coordonnatrice du projet : Élisabeth Mazalon
Partenaires impliqués : MELS Comité national sur l’alternance travail-études. Commissions scolaires
Sources de financement : MELS

Cette recherche a été effectuée dans le cadre d’un mandat confié par le comité national sur l’alternance travail-études pour effectuer une étude sur la supervision des stagiaires en entreprise dans le cadre des projets développés en formation professionnelle. Un objectif a guidé cette recherche : analyser les pratiques de supervision chez des superviseurs en entreprises œuvrant dans différents secteurs de la formation professionnelle dans le cadre de stages en alternance. Au total, 137 superviseurs de l’entreprise impliqués dans les stages en alternance ont été contactés pour répondre à un questionnaire téléphonique ou en ligne. Cette recherche a contribué à mieux comprendre le partenariat école-entreprise dans un contexte de formation en alternance (Mazalon, 1996, 1998). Elle a permis d’avoir accès aux activités d’apprentissage en entreprise (Billett, 2003; Kunégel, 2005), à l’analyse critique, par le superviseur (et l’employeur) de leur participation à l’ATE et aux mesures mises en œuvre par le gouvernement pour les soutenir. Les résultats montrent que même si les pratiques de supervision peuvent être différentes, elles s’articulent autour de la volonté de participer à la formation de la relève afin d'assurer une bonne continuité dans les entreprises et de recruter de futurs employés Les propos recueillis mettent en évidence que les pratiques de supervision sont soutenues par une alternance concertée (Mazalon et Bourassa, 2003) et qu’elles sont marquées par un guidage limité de l’activité (Gagnon 2008). Le rapport conclut que l’alternance, comme stratégie de formation, est un levier essentiel à la qualification de la future main-d’œuvre. Les résultats mettent aussi en évidence la nécessité de différencier l’alternance organisationnelle de l’alternance pédagogique dans tout développement de projet d’alternance et de présenter un choix explicite du modèle pédagogique privilégié aux partenaires. Dans ce cas, il est utile de conscientiser et de former les différents intervenants impliqués dans l’alternance, enseignants et superviseurs en entreprise en passant par les directions de centre de formation professionnelle sur le plein potentiel pédagogique de l’alternance dans le développement professionnel des apprenants.


Transitions, soutien aux transitions et apprentissage des jeunes adultes non diplômés en situation de précarité.
 

Date du début de la recherche : 2006
Chercheur principal :
Sylvain Bourdon
Cochercheuse ou cochercheur : Rachel Bélisle, Suzanne Garon, Manon Gosselin, Guylaine Michaud, Benoît van Caloen, Éric Yergeau
Personnel de recherche: Julie Raymond, Eddy Supeno et Hélène Turmel
Partenaires impliqués : Réseau des carrefours jeunesse-emploi du Québec (RCJEQ), CJE du Haut-Saint-François, CJE Sherbrooke, Virage CJE Iberville Saint-Jean
Organisme subventionnaire : CRSH (2006-2009)

La situation des jeunes adultes non diplômés suscite de nombreuses inquiétudes, particulièrement en ce qui concerne leur aptitude à mener avec succès les diverses transitions qui composent le passage vers une vie d'adulte productif et autonome. Comme les autres acteurs d'une société qui articule son développement sur la globalisation des échanges dans une économie de l'information en continuelle mutation, les non diplômés sont confrontés à une multiplication des transitions qui viennent bouleverser leurs vies. Celles-ci touchent plusieurs dimensions comme la vie familiale (par exemple, la recomposition des familles, la maladie, la naissance d'un premier enfant), la vie étudiante (par exemple, les changements de programmes, les retours aux études), la vie professionnelle (par exemple, les nombreux changements d'emplois ou de fonctions), la vie sociale (par exemple, la mobilité géographique, la marginalisation, l'incarcération).


Villes amies des aînés au Québec (VADA-Qc)
 

Date du début de la recherche : 2008
Chercheuse principale :
Suzanne Garon
Cochercheuse: Marie Beaulieu
Personnel de recherche : Anne Veil, Mario Paris et Catherine Bigonnesse
Source de financement : Ministère de la Famille et des Aînés

L’idée du programme Villes amies des aînés (VADA) a été lancée en 2005 lors de l’assemblée tenue par la International Association of Gerontology and Geriatrics à Rio de Janeiro au Brésil. Depuis, le Canada, et plus particulièrement le Québec, jouent un rôle très actif dans son développement et son implantation.

Le projet Villes amies des aînés a pris un grand essor au Québec en 2008 alors que la Ministre responsable des aînés en a fait une priorité et a financé un projet d’expérimentation sur cinq ans. La perspective préconisée est de type ascendant (bottom-up), laquelle fait la promotion de la participation des personnes aînées à toutes les étapes du projet. Par ailleurs, une approche participative de développement des communautés (issue du Plan de Madrid, 2002) incitera les acteurs intersectoriels du partenariat instauré au sein de comités de pilotage locaux, à conjuguer leurs intérêts respectifs en faveur de l’amélioration de la qualité de vie des aînés de leur communauté. Le projet VADA-QC prévoit entre autres une évaluation de l’implantation des projets dans les sept sites du Québec, représentant 28 municipalités, ainsi qu’une évaluation des effets au terme de l’expérimentation.


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Fonds de recherche sur la société et la culture Université de Sherbrooke